mercredi 28 juin 2006

Médecine orthomoléculaire

Source : Wikipedia.

La médecine orthomoléculaire se propose de soigner les personnes par l'apport optimal de substances naturellement connues de l'organisme, par opposition à l'approche dite allopathique qui s'oriente plutôt vers les effets thérapeutiques de molécules créées par l'homme.

Le terme « orthomoléculaire », créé en 1968 par le professeur Linus Pauling (prix Nobel de chimie en 1954 et prix Nobel de la paix en 1962), signifie « molécule correcte » au sens « qui n'est pas étrangère au corps humain, qui est biologiquement correcte », les autres molécules (les principes actifs de la plupart des médicaments) étant vus comme biologiquement incorrects -- leur ressemblance chimique à des substances légitimes leur permet d'interagir avec les molécules du corps, mais comme elles ne sont pas identiques aux molécules qu'elles imitent, elles provoquent des dysfonctionnements (les effets secondaires) et leur effets recherchés relèvent plus de la tricherie chimique que de la suppression des causes de la maladie.

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mardi 27 juin 2006

Du sida à la santé de Bob Owen

Description du livre

L'histoire vraie d'un médecin américain découvrant qu'il est atteint du sida. Il demande à l'un de ses amis, médecin comme lui, de l'aider à s'en sortir. Le médecin et son patient découvrent peu à peu comment le mode de vie artificiel moderne peut détruire l'immunité et ouvrir la porte au sida. Ils font ensuite l'expérience des moyens de santé qui aident l'organisme à faire lui-même son travail d'autoguérison. Le récit d'une fantastique victoire.

Livre publié aux Éditions Vivez Soleil
BP 18, 74103 Annemasse cedex, Tél. : +33 04 50.87.27.09, Fax : +33 04 50.87.27.13.
E.mail : vivez.soleil@wanadoo.fr
En Suisse : CP 313, CH-1225 Chêne-Bourg. (Catalogue gratuit sur demande).

Vous pouvez lire un extrait très intéressant sur le site sidasanté où on trouve d'autres témoignages de gens guéris du sida bien que la médecine officielle la déclare comme incurable : des messages d'espoirs pour ceux qui sont concernés.

vendredi 23 juin 2006

Triclinium

Le Triclinium désignait généralement chez les Romains la salle de réception des maisons d'habitation ou salle à manger, comportant des lits en pente, autour desquels une table ronde ou carrée était agencée afin d'y présenter des plats. Chaque lit comportait en principe trois places. Des variantes plus simples se composaient de deux lits (biclinium) face à face.

Dans un souci de bienséance, les enfants et les jeunes filles qui prenaient part au repas étaient assis au pied des lits. La maîtresse de maison pouvait aussi dîner assise, ce qui lui accordait la distance propre à sa respectabilité, et lui facilitait la surveillance du service.

Le triclinium pouvait aussi être installé en extérieur, dans une cour ou un jardin, pour les dîners d'été.

triclinium
Plan du triclinium
La plan montre la position des invités,
la place d'honneur était celle indiquée par le n°1
et celle de l'hôte par le n°9.

Source : Wikipedia.

Réflexions

Selon le docteur Paul Carton, dans son livre les lois de la vie saine, il est recommandé après un repas de se reposer soit dans une position allongée soit encore dans un fauteuil avec les jambes allongées (horizontales). Cela permet de faciliter la digestion.

lundi 19 juin 2006

Toxémie

La toxémie, dans le domaine de la médecine naturiste ou hygiéniste, est un terme utilisé dès la fin du XIXe siècle par le Dr John H. TILDEN (1851-1940), et sur lequel il a basé toute sa théorie de la maladie/santé, exposée dans son oeuvre maîtresse, un petit livre intitulé Toxemia - The basic Cause of Disease, ISBN 0-914532-07-3.

Tilden était obsédé par la recherche des causes de la maladie. Pour lui, la médecine ne faisait que définir les maladies par leurs symptômes, mais pas par leurs causes. Elle ne s'attachait qu'à supprimer les symptômes; ayant fait cela, elle déclarait la maladie comme "guérie". (mais n'est-ce pas toujours le cas aujourd'hui?...)

Tilden considérait que la maladie a pour origine l'accumulation de toxines dans l'organisme, l'apparition de symptômes morbides n'étant que la conséquence ultime de cette "intoxination" excessive. La production de déchets toxiques est un phénomène naturel résultant des différentes fonctions métaboliques. Dans des condition idéales, ces toxines sont éliminées par nos organes émonctoires (peau, poumons, foie, reins, intestins). Tant que l'apport de toxines reste dans les limites des capacités de ces organes, nous faisons l'expérience d'un bon état de santé.

Selon Tilden, divers facteurs (autant physiques, dus à l'environnement, le mode de vie, l'alimentation, que psychologiques, le stress ou émotionnels) conduiraient à une perte de la capacité éliminative de l'organisme, et par réaction en chaîne, à l'accumulation de toxines. Celles-ci, en perturbant de plus en plus les fonctions organiques, finiraient par provoquer l'apparition d'une maladie.

Tilden recommande donc une modification profonde du mode de vie, seule susceptible selon lui de résorber l'accumulation des toxines et, par conséquent, de retrouver la santé.

Tilden a proposé dès le XIXe siècle une vision globale de la maladie et de la santé qui est aujourd'hui à la base de la philosophie de la médecine dite "holistique".

Source : Wikipedia.

Réflexions

On peut faire un rapprochement avec la nature. En effet, on produit des déchets en quantité, qui se retrouvent dans la nature. On dépasse même la capacité de la nature à se régénérer. D'où des maladies comme le réchauffement climatique, la pollution, etc. Et effectivement, pour remédier à cela, il est nécessaire de changer notre mode de vie.

vendredi 16 juin 2006

Hygie et Panacée

Buste d'Hygie
Buste en marbre d'Hygée, une déesse de la santé.
Cette statue est, depuis 1970 devant l'immeuble du CDC à Atlanta.
Source : Wikimedia.

Dans la mythologie grecque, Hygie (en grec ancien Υγιεία / Hygieía ou Υγεία / Hygeía, « santé »), fille d'Asclépios (dieu de la médecine) et de Lampétie, est la déesse de la santé, de la propreté et de l'hygiène (le terme a été forgé à partir de son nom).

Elle correspond à Salus chez les Romains.

Rôle

Sa sœur est Panacée, qui symbolise la médecine curative. Asclépios et ses filles appartiennent à la lignée d'Apollon, dieu de l'intelligence rationnelle, qui préfigure déjà la science telle qu'on la concevra plus tard en Occident.

Les Grecs l'honoraient comme une déesse puissante, chargée de veiller sur la santé des êtres vivants. Non seulement les hommes, mais tous les animaux étaient l'objet de ses soins. C'est elle qui suggérait mystérieusement aux uns et aux autres le choix des aliments nécessaires à leur existence et les remèdes appropriés à leurs maux ; elle personnifiait en quelque sorte l'instinct de la vie et, en soutenant les forces des mortels, en prévenant même la maladie, évitait à son père la peine d'intervenir continuellement afin d'alléger ou de guérir la douleur.

Elle fut plus tard associée à la lune.

Représentations

Des statues d'Hygie ont été attribuées entre autres à Scopas, Bryaxis, et Thimoteos. Elle est représentée couronnée de laurier et tenant un sceptre de la main droite, comme reine de la médecine. Sur son sein est un serpent à plusieurs replis, qui avance la tête pour boire dans une coupe qu'elle tient de la main gauche.

Ariphron, artiste et musicien de Sicyone du IVe siècle av. J.-C. lui adressa un hymne célèbre.

Dans l'Encyclopédie française du XIXe siècle, on la décrit comme :

« [...] une jeune nymphe, à l'œil vif et riant, au teint frais et vermeil, à la taille légère, riche d'un embonpoint de chair, mais non chargée d'obésité, portant sur la main droite un coq et de l'autre un bâton entouré d'un serpent, emblème de la vigilance et de la prudence. »

Culte

Bien que le culte d'Hygie ait été célébré localement dès le VIIe siècle av. J.-C., il ne commença a se répandre plus largement que lorsque l'oracle de Delphes la reconnut (ce fut fait après une épidémie de peste qui dévasta Athènes entre 429 et 427 av. J.-C.). Rome la reconnut pour sa part en 293 av. J.-C. Les temples principaux la célébrant ont été élevés à Épidaure, Corinthe, Cos et Pergamon.

Pausanias remarqua parmi les statues d'Hygie, dans un temple d'Asclépios, à Sicyone (fondée par Alexanor, petit-fils d'Asclépios), que l'une d'elle était couverte d'un voile et que les femmes de cette ville lui dédiaient leur chevelure. Si on en croit les inscriptions, des sacrifices similaires étaient pratiqués à Paros.

Source : Wikipedia.

Réflexions

Hygie représente la médecine préventive, l'hygiène de vie au sens de l'hygiénisme d'aujourd'hui et vise, en particulier, à renforcer le terrain, c'est-à-dire le système immunitaire de la personne afin de la rendre moins vulnérable aux différentes perturbations y compris microbiennes. Elle assure une bonne santé.

Il ne faut pas la confondre avec l'hygiène au sens commun qui ne se préoccupe que d'éliminer les microbes.

Panacée repésente la médecine curative. Elle vise à guérir plutôt qu'à simplement soigner ou soulager.

Asclépios, père d'Hygie et de Panacée est le dieu de la médecine. Les Romains le nomment Esculape.

jeudi 8 juin 2006

Paul-Carton

Source : Wikipedia.

Paul Joseph Edmond Carton (12 mars 1875 à Meaux (Seine-et-Marne) - 20 octobre 1947 à Brévannes) était un médecin français du début du XXe siècle.

Cet ancien interne des hôpitaux de Paris, médecin-assistant de l'hospice de Brévannes, se fit l'initiateur d'une médecine naturelle fondée sur les principes du « père de la médecine », le médecin-philosophe de la Grèce antique Hippocrate.

La méthode hippocratique cartonienne se différencie de la médecine conventionnelle (dite allopathique) dans la mesure où elle préconise de traiter les causes réelles des maladies plutôt que leurs symptômes, en vertu du principe : « Le microbe n'est rien, le terrain est tout ».

Selon Paul Carton, les causes réelles de toutes les maladies proviennent d'un système immunitaire affaibli par une mauvaise hygiène et/ou habitudes de vie défectueuses (alimentation, cadre de vie, activités physiques et professionnelles...). Dans cette perspective, les invasions microbiennes (notamment tuberculeuses) ne sont alors qu'une conséquence opportuniste d'un affaiblissement anormal de l'organisme.

Tant pour la prévention que pour la guérison des maladies, la thérapeutique prônée par Paul Carton consiste à :

  • renforcer les défenses immunitaires du patient en lui faisant stopper ses comportements nuisibles pour sa santé : (par exemple, au point de vue alimentaire, Paul Carton préconisait d'éviter l'alcool, la viande et le sucre, qu'il qualifiait d'« aliments meurtriers »). À ce stade, repos et diète sont des mesures d'accompagnement souvent prescrites.
  • Une fois que son organisme est purifié des agents toxiques et/ou infectieux, le patient doit progressivement adopter une vie saine, davantage conforme aux lois de la nature.

Paul Carton estimait aussi que la plupart des médicaments et des vaccinations prescrits en médecine classique n'ont qu'une action accessoire, bien souvent davantage néfaste que bénéfique pour l'organisme, notamment en raison de tous les effets secondaires qu'ils engendrent. Lesquels ne feraient qu'entraver des défenses immunitaires déjà éprouvées par la maladie elle-même, ce qui pourrait retarder la guérison (ou la rendre seulement apparente et temporaire).

De la même façon, il considérait que les interventions chirurgicales doivent être évitées autant que possible, et pratiquées seulement en ultime recours lors d'états aigus, lorsque le mode de vie nocif avait occasionné des dommages trop importants ou irréversibles, ne permettant plus de régénération autonome.

Il a fondé la Revue Naturiste, en janvier 1922.

Au-delà d'une simple méthode de soins naturels, la méthode cartonnienne revendique une approche globale de la personne, incluant sa dimension spirituelle. Afin de pouvoir traiter efficacement, Paul Carton insistait sur la nécessité d'individualiser les soins.

C'est pourquoi, une part non négligeable de ses travaux portait sur l'observation et la compréhension des tempéraments hippocratiques (in Diagnostic et conduite des tempéraments, Sans nom d'éditeur, 1951) :

  • Bilieux (B)
  • Nerveux (N)
  • Sanguin (S)
  • Lymphatique (L)

Il envisage des types complexes qui dosent hiérarchiquement ces quatre tempéraments pour décrire la personnalité bio-typologique d'un individu. Ainsi tel sera SNBL ou LNSB, etc.

Les traits permettant ce classement sont liés à des mensurations corporelles (idée reprise plus tard par Sheldon). Il utilise aussi la physiognomonie, la chirognomonie et la graphologie.

Il a écrit un livre très original et parfois étonnament pertinent sur la graphologie : Le Diagnostic de la mentalité par l'écriture.

Il s'est intéressé à la cuisine et son livre de recettes, La cuisine simple a été un best-seller.

Le célèbre écrivain Maxence Van Der Meersch rendit un hommage appuyé à Paul Carton dans deux de ses ouvrages : le roman Corps et âmes (1943), ainsi que Pourquoi j'ai écrit Corps et âmes (1956).

Bibliographie

(Tous ses ouvrages ont été édités à compte d'auteur et ne comportent pas de nom d'éditeur, uniquement la Ville de Brévanne et la date)

  • La Tuberculose par arthritisme, 1911, 1 volume in 16, de 262 pages, 4e édition. Traduit en hollandais et en portugais.
  • Les Trois Aliments meurtriers, 1912, 1 vol. in 16 de 80 pages, 4° édition. Traduit en bulgare et en anglais,
  • La Cure de soleil et d'exercice chez les enfants, 1917, 1 volume, 60 figures 3° édition, grand in 8 de 109 pages, Traduit en portugais.
  • La Vie saine, 190 Commentaires sur les Vers d'Or des Pythagoriciens, 1918, 1 volume in 16, 4° édition. Traduit en portugais et en annamite.
  • Traité de médecine, d'alimentation et d'hygiène naturistes, 1920, 1 Volume grand in 8, 954 pages avec 76 figures, 3° édition. Traduction espagnole.
  • Médecine blanche et médecine noire, 1922, 1 brochure de 60 pages, 3e édition, traduit en espagnol.
  • Les Lois de la vie saine, 1922 1 volume in 16 de 218 pages, 4° édition. Traduit en portugais et en espagnol.
  • Alimentation hygiène et thérapeutique infantiles en exemples. Méthode naturiste ou hippocratique, 1922, 1 volume grand in 8 de 3S8 pages avec 130 courbes de température.
  • Le Décalogue, brochure de 46 pages, 7e édition. Traduit en espagnol, en grec, en italien, en roumain et en portugais.
  • Le Naturisme dans Sénèque, 1922, 1 volume in 16 de 112 pages, 2° édition. Traduit en portugais.
  • L'essentiel de la doctrine d'Hippocrate extrait de ses oeuvres, 1923, 1 volume in 16 de 411 pages, 2° édition.
  • Bienheureux ceux qui souffrent, 1923, 1 volume in 16 de 82 pages, 4e édition. Traduit en portugais en anglais et en espagnol.
  • La Synthèse directrice et libératrice de la personne humaine, 1925 1 brochure de 42 pages, 4° édition.
  • La Cuisine simple, 1925, 1 volume de 410 pages, avec 850 recettes environ , 7e edition, 61°mille; Traduit en portugais, en anglais, en tchèque, en espagnol et en italien.
  • Enseignements et Traitements naturistes pratiques. (6 tomes de 1925 à 1939)
    • Première série, 1925,1 volume in 16 de 384 pages, 2° édition.
    • Deuxième série, 1928, 1 volume in 16, 36 pages, 2° édition.
    • Troisième série, 1931, 1 volume In 16 de 333 pages.
    • Quatrième série, 1935, 1 volume in 16 de 319 pages.
    • Cinquième série, 1936, 1 volume in 16 de 320 pages.
    • Sixième série, 1939, 1 vol. in 16 de 358 pages.
  • Diagnostic et Conduite des tempéraments, 1926, 1 volume grand in 8 de 190 pages, avec 80 figures, 3° édition.
  • L'Art médical. L'individualisation des règles de santé, 1930, 1 volume grand in 8 de 284 avec 147 figures, 2° édition.
  • Le Diagnostic de la mentalité par l'écriture, 1930, 1 volume grand in 8, de 360 pages avec 139 figures, 2° édition.
  • Le Faux Naturisme de Jean-Jacques Rousseau, 1931, 1 volume in 16 de 213 pages. Traduit en espagnol.
  • Guide de jardinage, 1932, 1 volume in 16 de 354 pages, avec 57 figures hors texte, 2° édition
  • L'Apprentissage de la santé. Histoire d'une création et d'une défense doctrinales, 1933, 1 volume, in 16 de 232 pages, 2° édition. Traduit en espagnol.
  • Les Clefs du diagnostic de l'individualité. Aide-mémoire de clanique naturiste, 1934, 1 vol grand in 8 de 100 pages avec 27 figures 2e édition.
  • La Science occulte et les sciences occultes, 1935, 1 volume grand in 8 de 436 pages.
  • Un Héraut de Dieu : Léon Bloy, 1936, 1 volume grand in 8 de 272 pages avec 33 figures dont 22 de documents graphologiques.
  • Les Règles du traitement mental, 1937, 1 vol. grand in 8 de 43 pages.
  • Soins dentaires individualisés, 1937, 1 vol. de 72 pages.
  • Étude médicale et commerciale de culture fruitière, 1938, 1 volume in 16 de 53 pages.
  • La Santé aux colonies, 1938, 1 vol, in 16 de 164 pages.
  • Le Guide de la vieillesse, 1940, 1 vol. in 16 de 262 pages.
  • L'Apprentissage de la santé, deuxième tome. L'étape de la vieillesse, 1945, 1 vol. in 16